Horaires des permanences

Lundi : 14h00 - 18h00
Mardi : 14h00 - 18h00
Mercredi : Fermé 
Jeudi : 14h00 - 18h00
Vendredi : 14h00 - 18h00
 

26 rue de la solidarité ; 75019 Paris

Metro Danube, ligne 7 bis ; porte de Pantin, ligne 5
Tram T3b - Butte du Chapeau Rouge
Bus 71, 60, 48, Botzaris  ou 75 - Danube )

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Notre local est à nouveau ouvert les lundis, mardis et jeudis pour les permanences sociales. 

Les cours de français et d'alphabétisation ne reprendront qu'à la rentrée de septembre. 

 

Tel : 06 84 87 36 59 / 06 43 75 42 15

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Vigipirat

 

Les objectifs de notre activité

 

Accueillir dans nos formations linguistiques toute personne sans distinction d'origine, de race ou de religion, la mener au niveau de connaissance de la langue française qui lui permettra de devenir indépendante au quotidien et qui favorisera son insertion professionnelle, lui inculquer les règles du "vivre ensemble" dans un souci de partage des cultures et de participation à la cohésion sociale, réduire par le biais de l'apprentissage du français les inégalités entre les sexes.

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Emblèmes républicains (2)

 

Quelques rappels chronologiques

 

1792 : Révolution française, déclaration de la 1ère république,

1804 : Ier Empire : coup d’Etat de Napoléon Bonaparte, qui proclame l’Empire.

avril 1814 : après sa défaite militaire et l’invasion de la France, Napoléon doit abdiquer. La famille royale française est replacée au pouvoir. On retourne à une monarchie constitutionnelle.

Trois Glorieuses : début de la Monarchie de juillet. Révolte contre le roi Charles X, trop autoritaire et conservateur. Les parisiens se soulèvent et installent des barricades. Finalement, un nouveau roi issu d’une autre dynastie, est choisi. C’est la monarchie de Juillet, supposée plus libérale.

1848 : IIe République. Dans un contexte de crise économique, des insurrections contraignent le roi à abdiquer. La IIe République est déclarée est prononcée. Napoléon III, neveu de Napoléon le 1er, est élu au suffrage universel.

1852 : IIe Empire. Napoléon rétablit l’Empire.

1870 : IIIe République : défaite de Napoléon III à Sedan. Des émeutiers envahissent le palais Bourbon et proclament la IIIe République.

 

 

 

Les emblèmes de la République.

Ils sont pour la plupart apparus dans le contexte de la Révolution française puis se sont répandus et fixés au cours de l’histoire de France du XIXe siècle.

 

 

Le drapeau tricolore

 

Le France a pour emblème le drapeau bleu, blanc, et rouge depuis 1830.

Officiellement, le drapeau tricolore est né à la Révolution française : on aurait fait la réunion du blanc, la couleur du roi depuis le Moyen-âge, et du bleu et le rouge sont les couleurs de Paris. En fait, les choses ne sont pas si simples. Avant d’être disposées sur un drapeau, on les avait réunies sur une cocarde, ce qui devait marquer la réconciliation entre le peuple et le roi. La cocarde devient en effet à la mode vers 1789 : lors d’une mobilisation, le révolutionnaire Camille Desmoulins pique une feuille à son chapeau, appelant à en fait un symbole de la mobilisation, mais rapidement, le vert, est associé au comte d’Artois, réactionnaire reconnu. On troque donc rapidement la feuille pour la cocarde.

On commence à afficher ces couleurs sous forme de drapeau aux navires, pour qu’on puisse les voir de loin. Mais il ressemble alors au drapeau hollandais. C’est Jacques-Louis David qui commence à le peindre tel qu’on le connaît en 1794.

 

Source : https://www.lemonde.fr/attaques-a-paris/video/2015/11/26/quelle-est-donc-l-histoire-du-drapeau-francais_4818478_4809495.html

 

 

 

La Marseillaise,

 

La Marseillaise constitue l’hymne national français depuis 1785.

Le 26 avril 1792, en pleine Révolution, la France déclare la guerre à l’Empire Austro-Hongrois, et plus précisément au roi de Bohème, car celui-ci est hostile à la Révolution et à la monarchie constitutionnelle, comme nombre d’aristocrates européen.

Cette nuit-là, Rouget de Lisle, poète et musicien amateur, est alors capitaine à Strasbourg et compose Son Chant de guerre pour l’armée du Rhin, qui n’est autre que la Marseillaise. Il s’agit alors d’un chant révolutionnaire qui appelle à lutter contre l’ingérence des puissances étrangères, désignées par le terme de « Tyrannie » dans la chanson. La version complète compte en réalité 14 couplets, en plus du célèbre couplet de l’hymne et du refrain.

 

Le 29 avril, le chant est chanté en public pour la 1ère fois. L’origine de la musique reste incertaine. Les mauvaises langues disaient Rouget de Lisle incapable de composer une chanson digne de ce nom. Quoi qu’il en soit, la création du chant a été mythifiée par la suite, ainsi qu’on peut le voir sur la peinture ci-dessus, signée Auguste de Pinelli. Après s’être peu à peu répandue, la Marseillaise est déclarée chant national par la Convention en 1795.

Après-guerre la seconde guerre mondiale, la Marseillaise est déclarée hymne dans la Constitution. Valéry Giscard d’Estaing a fait ralentir le tempo de son interprétation lors de sa présidence.

 

 

La Marianne

Marianne est une incarnation symbolique de la République. On trouve son buste, sculpté dans tous les bâtiments officiels de la République Française : mairies, écoles… On trouve également son portrait sur les timbres, pour lesquelles ont redessine également son visage.

La symbolique de la Marianne est empruntée à l’Antiquité : le bonnet Phrygien est un attribut du dieu perse Mithra, ainsi que celui des esclaves libérés ; les seins nus représentent les qualités nourricières et l’émancipation.

Les prénoms Marie et Anne étaient très répandus au cours du XVIIIe siècle au sein des classes populaires. Petit à petit apparaît une version contractée des deux prénoms, Marianne, que les aristocrates trouvent cependant vulgaire. Marianne est pour la première fois mentionnée dans une chanson révolutionnaire occitane, composée en 1792. Ainsi est adoptée le symbole d’une « mère patrie » pour symboliser le nouveau régime. L’imagerie de Marianne se maintient et réapparaît par la suite. C’est finalement Lamartine qui, en 1848, propose, lors de l’Assemblée Constituante de la seconde République, d’incarner la Marianne avec le buste sculpté de son épouse.

La représentation la plus mythique de Marianne est sans doute celle du peintre Delacroix : La Liberté guidant le peuple. Cependant, ici, ce tableau célèbre le passage à une nouvelle Monarchie, la monarchie de juillet en 1830, plus libérale, qui a succédé à la monarchie absolue et conservatrice de la Restauration. Ici, Marianne représente donc la liberté et non pas la République.

 

Depuis, on désigne régulièrement une femme française célèbre pour incarner la Marianne et la sculpter selon ses traits. Parmi elles, plusieurs actrices mythiques : Cahterine Deneuve, Brigitte Bardot, Laetitia Casta.. On trouve également son portrait sur les timbres, choisi régulièrement parmi les propositions de dessinateurs variés.